Le terme "pervers narcissique" est un effet de mode et parfois employé à mauvais escient. La perversion repose sur la destruction de l'autre, procurant une jouissance au prédateur, sans scrupule et sans limite dans l'élaboration de son processus de cruauté. Ce blog a été créé pour vous venir en aide, vous y trouverez toutes les informations sur le PN : son profil, ses stratégies, le comportement des victimes, les conséquences, ...

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Les conséquences de l'emprise

Lorsque le pervers et sa victime sont à cette phase, elles se désistent toutes les deux afin d'éviter tous conflits.
Le pervers va provoquer la victime indirectement de manière à la déstabiliser et celle-ci se soumet de peur de créer un conflit, risquant de mener à une rupture.
Cependant, de cette façon, la victime sera de plus en plus éteinte ou déprimée, pendant que son agresseur se sentira encore plus dominant.
La confusion dans cette relation est que la victime à des difficultés à penser, à être elle-même et n'a plus aucun moyen de réagir.
Naît alors pour elle un stress (ressentant la relation non franche et une grande incertitude), des angoisses, ...
Ce combat mène la victime à renoncer à sa propre identité.
Et parfois, de ce fait, le pervers la laisse, n'ayant plus rien à lui prendre.

Après la phase d'emprise, le doute s'installe chez la victime. Et lorsque celle-ci et l'entourage s'apperçoivent du processus, il est difficile pour eux d'y croire étant donné qu'une telle violence sans compation est inimaginable.
Pendant ce temps, la victime culpabilise et l'agresseur continu de se blanchir.
Accepter la soumission génère une situation stressante qui se caractérise par :
- des palpitations - de la fatigue - des troubles du sommeil - une sensation d'oppression - des maux de tête - de l'essouflement - des troubles digestifs - des douleurs abdominales - de l'anxiété - de la nervosité - de l'irritabilité ...
... à long terme, ces symptômes deviennent chroniques.
Ces pressions poursuivant pendant des mois ou même des années, la résistance de l'organisme s'épuise.
Des désordres fonctionnels et organiques peuvent apparaître, dûs aux à-coups neurohormonaux.
Cet état de stress permanent peut se traduire par un trouble anxieux généralisé, un état d'appréhension et d'anticipation constantes, des ruminations anxieuses difficilement maîtrisables, un état de tension permanente et d'hypervigilance.

Au stade suivant, la victime décrit un sentiment de peur. Elle est sur le qui-vive en permanence, guettant les regards, les gestes et le ton de l'autre, pouvant masquer une éventuelle agressivité non exprimée.
La victime, terrorisée, qu'elle se soumette ou réagisse, est de toute façon dans son tort (pour le pervers mais également pour l'entourage).
Pour affronter tout ça, la victime se sent seule, car généralement, l'entourage proche préfère "ne pas se mêler".